Des drones sur Paris

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Deux nuits consécutives, les 24 et 25 février, cinq lieux parisiens dont l’Assemblée Nationale et l’ambassade américaine sont à nouveau visités par des drones. De source policière, jamais autant de drones n’avaient été aperçus en une nuit. Après 17 centrales nucléaires en octobre et novembre, l’Elysée et la base de la force stratégique de L’île Longue en janvier, la Tour Eiffel, la Concorde et les Invalides en février, le bal masqué des drones poursuit sa danse aux dessus de nos têtes dubitatives.  Le gouvernement qui assure prendre la chose très au sérieux a mis en place un groupe de travail dédié à cette affaire au sein de la GTA (gendarmerie des transports aériens) d’une dizaine de gendarmes. S’ il s’agit de petits taquins, pour reprendre les mots de Michel Polacco, spécialiste aéronautique de Radio France, il faut leur rappeler que la sanction est tout de même d’un an de prison et de 75000 euros.